S’il vint, le cher

fureter sur les sentiers

S’il vint, le cher, c’est d’aller vers elle,
À ces vers sots,
s’agitèrent
s’offrit, bu fin

Tu as pris sur moi
cet élan distinct,
Étreinte étendue
au bris de nous,
Ermitage rompu

Aux féroces cités
où se perdaient
nos vies corsettées,
Aux cimes brodées,
filent nos destins

Sur les pas sabotés
s’arpente terre ancestrale,
cressonnière pentue,
sur les pas crottés
La bourrie bourrue