Toi mon amie

Coeur cuore, Locale houle rime

Toi mon amie
tu aimes en femme
Toi mon amie
tu donnes en femme

Toi mon amie
force ferme flamme
tu assumes en femme

tes choix de vie
Toi mon amie
te rendent admirable

Toi mon amie
la promesse fidèle de nos jours de douleur

Toi mon amie
cette promesse
s’est faite d’un regard

Toi mon amie
coeur présent
don inné des âmes saines

Toi mon amie
tant nos chemins de vie
parcheminent

Toi mon amie
à ton amie amour
tu donnes autant

Toi mon amie
tu aime en femme éprise
locale houle rime

ô esprit libre essence vive intime éveil Flot fibre féminine

Le coeur

Amore and more, Coeur cuore

Le cœur
apprend à se nourrir
de ces bontés
que lui offre la vie

Le cœur
s’engage sur des voies
s’aventure sur des sentiers
centimes sentiments

Le cœur s’offre
gauffre chaude
tendre naturelle
au creux de la paume

Le cœur sème
s’émerveille
sa lueur phare éclaire
lueur fiévre au corps

Le coeur douceur
douleur breloque
s’ensommeille somnole
d’où l’heurt choque

Le cœur aimante alimente
ferme hante fermente
prenant certaines routes sources de doute

Le cœur serpente circonvolutions
incertaines où le chérir
s’offre inspiration

Le cœur apprend le cœur
le cœur s’éprend
le cœur se connaît
rarement par cœur

Le cœur

Méditerre

A la recherche de la plage perdue, Sous les pavés, le rivage

Des mots me sont venus
et je ne voulais
pas les perdre
ils avaient saveur douce amère
doux amour méditerre

Cerbère Port bou
Les Albères
ce bout de Pyrénées orientales

La mer médite erre années mylène erre

aux eaux ensalées au Racou tsunami

La madeloc, la massane ces tours tous feux éteints posées en contrescarpe d’un  monde de rapines piraterie béante et hante des nuits d’alerte à fuir

anse des Paulilles où la poussière essaime d’un vent moqueur les poudrières desseins des ancêtres, esprit Méditerranée repris au gré réserve naturelle protégée

Chemine à flanc de roc le nez dans les estaques la flotte
ce passage de presqu’île en Chemin de ronde camina de ronda

Collioure couleur coulure
Matisse pinceau glisse
mais lisse mélisse offre gaufrée ennuagée

Cœur envers

Amore and more, la muse

Il y a ce sentiment sourd,
discret, ténu
presque inaudible

On voudrait faire un choix
prendre une décision
on ne le fait pas

Laissant le soin
à la vie de décider
pour nous

il y a ce sentiment
qui prend les devants
par un hasard fortuit

à ce point de l’échange
c’est le cœur qui décide
et battre ébatre à cœur perdu

choix du cœur
envers toutes les raisons
aimer à n’avoir que toi de raison

La vie ressemble

Rêverie contemplative

La vie ressemble à ce chemin que l’on empruntera pas,

lui préférant le banc

poser sa mélancolie,
ouvrière consoeur de soirs éteints

lui préférant le muret

s’adosser pour voir
courir le vent

lui préférant le regard inconnu
et mutin,
accroché un instant puis offert librement en souriant à la vie

Lui préférant la pluie traversière
nourricière muse aux éclats irisés qui sème la vie au détour d’une averse giboulée

Lui préférant le chant d’oiseaux printaniers posés où le leur permet leur liberté éprise,
innée inénarrable
don de vies offertes aux esprits libres

Lui préférant esquisse infime hymne serein face aux embruns infimes peines irraisonnées enserrant parfois nos cœurs

Lui préférant l’isabelle belle féline amimal Kimi, dans la  quiétude enivrante des heures au point du jour où s’offrent ses vibris

Lui préférant… ce jour, ce soir, à vous d’écrire ensuite les images qui s’offriront à vous