Le bonheur sait

Le bonheur sait, Rêverie contemplative

Éloge du bonheur
et loge le bonheur

humble serein
assumé apaisé

le bonheur sait
ce que le bonheur c’est…

il n’en dit mot, ah mais…
chemin faisant il s’offre

à vous qui souriez, celui, celle, il, elle, à tire d’aile,

au pas silence
des amours éprises

à la douce quiétude
où l’esprit païen prie

en joignant
le cœur à l’esprit

en signe élégant d’allégeance

Oniriques écrins

Rêverie contemplative

Séquences insensées
où sont cousues
nos vies

syllabes énoncées
où la voix évidence
édicte ces sons

insensé sans ces sons
ces sons stentor
silence émotion

murmure ténu frisson
à l’échine
nos vies effrénées hier

ces jours-ci vivotent
toussent toussotent
jusqu’au vide asséné

évidemment et cran doux
écran blanc voir à l’encre
cet écran noir ancré en nous
dessiner oniriques écrins

La vie ressemble

Rêverie contemplative

La vie ressemble à ce chemin que l’on empruntera pas,

lui préférant le banc

poser sa mélancolie,
ouvrière consoeur de soirs éteints

lui préférant le muret

s’adosser pour voir
courir le vent

lui préférant le regard inconnu
et mutin,
accroché un instant puis offert librement en souriant à la vie

Lui préférant la pluie traversière
nourricière muse aux éclats irisés qui sème la vie au détour d’une averse giboulée

Lui préférant le chant d’oiseaux printaniers posés où le leur permet leur liberté éprise,
innée inénarrable
don de vies offertes aux esprits libres

Lui préférant esquisse infime hymne serein face aux embruns infimes peines irraisonnées enserrant parfois nos cœurs

Lui préférant l’isabelle belle féline amimal Kimi, dans la  quiétude enivrante des heures au point du jour où s’offrent ses vibris

Lui préférant… ce jour, ce soir, à vous d’écrire ensuite les images qui s’offriront à vous