S’il vint, le cher

S’il vint, le cher, c’est d’aller vers elle,
À ces vers sots,
s’agitèrent
s’offrit, bu fin

Tu as pris sur moi
cet élan distinct,
Étreinte étendue
au bris de nous,
Ermitage rompu

Aux féroces cités
où se perdaient
nos vies corsettées,
Aux cimes brodées,
filent nos destins

Sur les pas sabotés
s’arpente terre ancestrale,
cressonnière pentue,
sur les pas crottés
La bourrie bourrue

Une réponse à “S’il vint, le cher”

  1. Le Cher, à son bec, se jette dans la Loire, après Tours, rejoints ensuite par la Vienne avant Saumur. J’en ai consommé comme Depardieu, sans abus toutefois…
    J’aime la géographie, le territoire français, les bons mots, les traits d’esprit.
    Merci pour votre commentaire, il a produit comme résultat un grand sourire !
    Bonne nuit à vous !

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