Sylvain Lechair, monty guidon……poésies lunaires & chambres à air…
Un peu de toi est là par imperceptibles bribes […]
fringuant fripon fou déclame oraisons familières flammèches […]
On s’en croit capable de bien des choses avant que d’y avoir été confronté […]
Bribes de mots aux murmures imperceptibles effleurant l’âme […]
la poésie est là où les mots se laissent effleurer […]
Cette ville dégueule d’une violence sourde …
Langueur monotone où mon âme orpheline s’abandonne [•••]
J’ai dû laisser partir mon père j’ai fermé sa maison celle que l’océan reprenait à l’horizon […]