Sylvain Lechair, monty guidon……poésies lunaires & chambres à air…
nous sommes notre propre limite, mange tes frites […]
limpide poésie par essence essentielle […]
à la nature végétale de chérir au cœur […]
Et la condescendance fortuite impavide […]
Ode à ces amours éthérées, aux volutes embrumées […]
16 décembre jour de cendre sur mon âme enfantine […]
14 décembre se mêlent fièvre et cendres […]
Cette infinie mélancolie […]